jeudi 4 septembre 2014

Barack Obama veut mobiliser contre l'Etat islamique

DJIHADISTES - La Grande-Bretagne, en première ligne avec un otage britannique risquant d'être la prochaine victime, envisage désormais de s'associer aux frappes américaines contre l'EI. François Hollande a lui souligné l'«importance d'une réponse politique, humanitaire et, si nécessaire, militaire... Le président américain Barack Obama a battu le rappel de ses alliés mercredi pour lutter contre la menace des jihadistes de l'Etat islamique (EI) qui ont horrifié la communauté internationale en décapitant un deuxième journaliste américain. La Grande-Bretagne, désormais en première ligne avec un otage britannique risquant d'être la prochaine victime, envisage désormais de s'associer aux frappes américaines contre l'EI, lancées le 8 août dans le nord de l'Irak. Le président français François Hollande, qui a dénoncé un «acte barbare», a lui souligné l'«importance d'une réponse politique, humanitaire et, si nécessaire, militaire dans le respect du droit international» à la menace de l'EI. Après la diffusion de la vidéo de la décapitation de Steven Sotloff mardi, Barack Obama a ordonné l'envoi de 350 soldats supplémentaires à Bagdad pour protéger le personnel et les locaux diplomatiques. L'EI, qui avait déjà revendiqué le 19 août l'exécution du journaliste américain James Foley, a mis à exécution ses menaces de tuer Sotloff en réponse au maintien du soutien aérien américain aux forces irakiennes et kurdes qui ont infligé des revers, quoique limités, ces derniers jours aux jihadistes. «Nous avons les moyens de vaincre l'Etat islamique» L'exécution du journaliste enlevé en 2013 en Syrie et la menace de l'EI de tuer un troisième otage, identifié comme le Britannique David Cawthorne Haines, a suscité l'indignation des Occidentaux. «Ces actes horribles ne font que (...) renforcer notre détermination à combattre ces terroristes», a déclaré le président américain, affirmant que les.

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