jeudi 4 septembre 2014
Kerviel fixé jeudi sur sa libération sous bracelet
Le parquet général a requis le 26 août le maintien en détention de l'ex-trader, condamné en mars à cinq ans d'emprisonnement, dont trois ferme.
Le feuilleton judiciaire continue pour Jérôme Kerviel. La cour d'appel de Paris dira ce jeudi si elle accepte la libération sous bracelet électronique de celui qui a été incarcéré pour avoir causé une perte de 4,9 milliards d'euros à la Société générale. Le parquet général a requis le 26 août le maintien en détention de l'ex-trader, condamné en mars à cinq ans d'emprisonnement, dont trois ferme, et qui purge sa peine depuis la mi-mai à Fleury-Mérogis (Essonne).
Kerviel avait obtenu début août son placement sous bracelet électronique d'un juge d'application des peines (JAP) d'Évry, mais le parquet a fait appel de cette décision, ce qui en a suspendu l'application dans l'attente de celle de la cour d'appel. En cas de rejet, Me David Koubbi, avocat de Jérôme Kerviel, a d'ores et déjà annoncé qu'il déposerait une autre demande de remise en liberté.
"Une promesse d'embauche dans une société respectable"
Si la cour accède en revanche à sa demande, l'ex-trader pourrait rapidement sortir de prison. Dans cette hypothèse, l'arrêt rendu jeudi précisera la date de sa remise en liberté et les conditions liées au port du bracelet électronique, a indiqué une source judiciaire. Dans son ordonnance, le JAP d'Évry avait limité la contrainte imposée à l'ex-trader à sa présence à son domicile entre 22 heures et 7 heures du matin du lundi au vendredi, a-t-on précisé de même source.
Selon la procédure, si Jérôme Kerviel est libéré, il devra se rendre dans un service pénitentiaire d'insertion et de probation (SPIP) où un bracelet électronique lui sera posé, avant de gagner son domicile avec un surveillant qui procédera au paramétrage du dispositif, a précisé un juge d'application des peines.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire